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Retour sur les Instants T – Édition 2019

Pour un tourisme cohérent, raisonné et humain en Loire-Atlantique

 

 

Les Instants T rassemblent les professionnels du tourisme de Loire-Atlantique, en proposant une journée d’information, de formation et de veille sur les tendances du tourisme prospectif ou actuel. Près de 120 participants étaient présents lors de la journée du 14 mars 2019, les Instants T, à l’Odyssée à Orvault. Ce fût un moment d’échanges, de partages, de rencontres et de convivialité.

 

Que retenir des introductions de la journée ?

 

9h30 : Introduction de la journée 

Mot d’accueil du maire dOrvault, Joseph Parpaillon

La ville d’Orvault est engagée dans une démarche de développement durable et de lutte contre le réchauffement climatique, à travers sa « stratégie orvaltaise du bien-être » et la démarche Cit’ergie, pour une ville à énergie positive.

Introduction de Françoise Haméon, Vice-présidente Tourisme, Mer et Littoral du Département de Loire-Atlantique

La Loire-Atlantique est la 7e destination touristique française en termes de nuitées (22,7 millions de nuitées françaises totales marchandes et non marchandes). Le tourisme en Loire-Atlantique représente 3,2 milliards de chiffres d’affaires.

Ouverture de la journée par Olivier Bessin, directeur général de Loire-Atlantique développement et Agnès Broquet, directrice tourisme de Loire-Atlantique développement.

Loire-Atlantique développement a pour mission d’assurer la promotion de la Loire-Atlantique et d’accompagner efficacement les porteurs de projets publics et privés.

Près de 17 000 habitants supplémentaires chaque année, la Loire-Atlantique est un territoire dynamique reconnu tant au niveau démographique qu’économique et au cœur des transitions énergétique, numérique et écologique.

L’agence d’ingénierie Loire-Atlantique développement a pour mission d’accompagner ces transitions, en proposant aux élus, aux collectivités et aux entreprises, conseils et expertises au service d’un développement local équilibré.

Loire‑Atlantique développement propose des compétences autour d’un objectif territorial : construire un cadre de vie durable pour tous les habitants de Loire-Atlantique.

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9h45 : Table ronde : « Comment favoriser un tourisme raisonné ? »

Pour réfléchir ensemble à l’avenir du tourisme en Loire-Atlantique, nous vous proposions une table ronde destinée à penser un tourisme durable et respectueux de l’humain.

Avec :

 

Septième destination touristique en France, comment la Loire-Atlantique peut-elle continuer de développer son économie touristique sans tomber dans le piège de la standardisation et de “l’overtourisme” ?

 

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Ce que l’on peut retenir :

  • L’enjeu est de mêler le cadre de vie et le cadre de séjour.
  • Il faut faire des habitants des ambassadeurs où le bien-être et la satisfaction favorisent la cohabitation.
  • Il faut penser à l’indispensable responsabilité politique de réguler et anticiper les flux (exemple : Croisières à Venise, Airbnb).
  • Le lien entre habitants/voyageurs est à reconstruire pour que l’habitant trouve un avantage à accueillir des touristes.
  • Il existe un contrat tacite entre les touristes et les habitants : pour être touriste il faut l’autorisation et la place d’y être, le touriste part pour revenir, c’est une mobilité choisie, temporaire, dans le lieu que l’on souhaite. D’où la problématique de la cohabitation ou coprésence (entre les touristes et LES habitants de la société locale) le tourisme étant une question de relations humaines.

Deux tensions majeures existent dans le tourisme :

  • La désaisonalisation (touristes toute l’année) : Traditionnellement on note une acceptation du touriste une partie de l’année. Mais avec une désaisonalisation de l’activité le privilège des habitants d’avoir une certaine exclusivité de leur cadre de vie une partie de l’année n’existe plus. L’acceptation est donc source de tension.
  • Airbnb : Avant les touristes venaient dans certaines zones du territoire (équipements, hébergements touristiques, transports), avec Airbnb « comme à la maison », le touriste n’est plus dans les hôtels, il vit entouré d’habitants qui n’ont pas les mêmes pratiques, les mêmes rythmes, etc.

La notion de capacité de charge : Le nombre n’est pas un problème en soi, contrairement à la posture et l’attitude. Sur l’ensemble des destinations, le grand nombre vit plutôt bien ensemble, il existe des points de friction mais qui sont des points d’évolution du système touristique (actuellement la mondialisation du tourisme). Cependant certains lieux incarnent des lieux du monde (Paris, Amsterdam, Venise…). D’où leur indispensable régulation pour organiser le ratio espace/visiteur (Cf. Parc Guëll, Sagrada Familia à Barcelone). Le grand nombre se gère par une régulation (proche d’une privatisation) où l’on ne va plus où l’on veut quand on veut.

Il est important de préciser que le tourisme reste encore une activité de proximité au niveau national. Le tourisme international, n’est pas encore accessible à tous, son poids est donc à relativiser. Par contre, nous sommes dans une société de loisirs, et ils peuvent être un réel incubateur de développement touristique.

 

L’exemple d’Amsterdam : 1 million de visiteurs AirBnB par an. Pour la ville, le défi a été d’enrayer ce sur-tourisme, renforcé par peu de saisonnalité. Diverses actions ont été menées par la ville :

  • Régulation des transports en communs
  • Déplacement d’une des installations « I am Amsterdam »
  • Interdiction de construire de nouveaux hôtels
  • Interdiction des vélos à bière
  • Limitation du nombre de jours de location Airbnb autorisé + taxe de séjour
  • Montée en gamme du tourisme pour limiter certaines clientèles trop “fêtardes”
  • Stratégie de la ville de « sélection » des touristes en sachant l’accueillir, en développant une offre adaptée à leurs attentes et comportements.
  • Moins de dépenses en communication pour ne plus attirer des touristes étrangers en nombre mais plutôt de la promotion pour encourager à visiter le reste du territoire. Des actions de développement ont été mises en place comme le parcours « le siècle d’or » à Rotterdam sur Rembrandt, Amsterdam City Beach ou encore Zanvoort.

D’autres exemples internationaux sont cités pour réguler la fréquentation touristique :

  • Fermeture des îles Féroé sauf pour 100 personnes qui vont entretenir les lieux avant la saison touristique
  • Une charte de bonne conduite en Islande
  • Une aide financière des hôtels auprès d’ONG.

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11h00 : Ateliers thématiques au choix

 

  • Comment dynamiser des établissements touristiques en espace rural?

Guillaume Colombo, Conseil en stratégie et développement chez Générateur de Vibrations Bienfaisantes

Lors de cet atelier, Guillaume Colombo a présenté les fondements d’un produit touristique, comment avoir un positionnement clair et comment être soi et fier de l’être.

Découvrez la présentation  de Guillaume Colombo.

  • Comment étendre son activité en dehors de la saison estivale ?

Caroline Edouard Fournier, Project manager à The Insperience.co

Lors de cet atelier participatif, il a été demandé à chaque participant de se mettre en groupe de travail et imaginer des solutions, afin de développer les ailes de saison, pour chaque profil de touriste qui vient en Loire-Atlantique.

 

5 groupes de 4 personnes réfléchissaient sur les profils suivants :

  • Groupe 1 : Le célibataire Nantais « Etant à Nantes depuis peu, j’ai hâte de découvrir ce que la région peut proposer comme sortie intéressante ».
  • Groupe 2 : Une famille nombreuse de Grandchamp-des-Fontaines« Nous essayons au maximum de trouver des activités ludiques à proximité pour les enfants, mais aussi pour nous ».
  • Groupe 3 : Couple sénior parisien « Nous apprécions la campagne pour les vacances alors c’était un plaisir de profiter de la nature de la région pendant le séjour ».
  • Groupe 4 : Jeune couple de Vertou « Nous sommes de la région mais il y a toujours des nouvelles choses à faire dans les environs, c’est super ! ».
  • Groupe 5 : Angevins en séminaire « C’est toujours sympa de venir dans la région quand il faut organiser un séminaire, on peut respirer ».

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Le but était de réfléchir à la question : « Comment pourrions-nous, à notre niveau, développer le tourisme en Loire-Atlantique tout au long de l’année ? »

 

Voici les grandes lignes directrices, qui sont sorties de l’atelier :

Groupe 1 : Le célibataire Nantais

  • Découverte produits locaux sur une péniche amarrée sur l’Erdre
  • Pratique du paddle avec location de vêtements hivers et imperméables sur l’Erdre ou sur la Sèvre avec location de véhicule d’un point A à un point B
  • Création de cafés concerts itinérants avec solution de transport intégré ou à pied

Groupe 2 : Une famille nombreuse de Grandchamp-des-Fontaines

  • Développer un tourisme culturel par des circuits thématiques ou d’interprétation en famille (exemples : les marches de Bretagne, l’eau, circulation à l’intérieur d’un territoire).
  • Créer un Pass famille hors saison avec transport + hébergement + activité et restauration.

Groupe 3 : Couple sénior parisien

  • Créer une Box proposant une visite d’un même lieu mais à différents moments de l’année (sur 4 saisons).
  • Créer une offre découverte nature en mobilité douces, créer un circuit combiné de découverte du territoire (rétro-littoral) par le biais des mobilités douces (randonnée pédestre, vélo) en empruntant les axes et réseaux existants. Avoir des hébergements spécifiques pour les séniors ou un seul hébergement (rayonnement autour du territoire, point de chute).
  • Valoriser une offre bien être/déconnexion. Proposer et communiquer sur des offres dédiées exclusivement au bien-être (thalasso, yoga) et également sur la déconnexion (numérique, rythme de vie).

Groupe 4 : Jeune couple de Vertou

  • Vivre une expérience dépaysante à deux pas de chez toi. « Avoir un Frederic Lopez en Loire-Atlantique ! » Produit clé en mains permettant de choisir un tarif et un format sur une journée, puis construction de l’itinéraire surprise pour le client. Exemple : à Préfailles allez voir la tempête en mer !
  • Développer une communauté de Greeters pour favoriser le lien entre les habitants. Amener le développement d’une communauté à l’échelle de la Loire-Atlantique ou au niveau local, basée sur les outils numériques pour développer l’organisation de journées ou courts-séjours entre jeunes.

Groupe 5 : Angevins en séminaire

  • Créer des offres « Clé en main » avec thématique grâce un catalogue d’offres par destination (collection de séminaire sur chaque saison) et créer un label « séminaire Loire-Atlantique ». Création de lots pour acheter par exemple 3 séminaires.
  • Constituer des « réseaux » d’ambassadeurs des grandes entreprises de Loire-Atlantique.

 

  • Recruter du personnel dans le tourisme : mission impossible ?

Avec :

  • Claire Mandin, Maitre de conférence associée à l’Esthua – Université d’Angers
  • Philippe Quintana, représentant du GNI (Groupement National des Indépendants du Grand Ouest), sur l’hôtellerie et restauration

Ce que l’on peut retenir dans cet atelier :

  • Dans la région Pays De La Loire il y a 2 000 emplois non pourvus. Le recrutement est particulièrement difficile en dehors de la métropole. Les gens ne se déplacent pas forcément dans les zones plus éloignées. Il faut trouver des locaux.
  • Qui sont les jeunes ? La génération Y : dès 1993, elle été identifiée mais représente plus un point de vue marketing pour dresser le portrait-robot du consommateur d’aujourd’hui et de demain. Cette notion ne représente pas forcément les futurs collaborateurs / employés.
  • La question que l’on peut se poser est la suivante : est-ce qu’on leur propose un emploi ou du travail ? Telle est la question ! Un emploi c’est « quelque chose » qui va avoir du sens. Les jeunes souhaitent et tiennent à être attendus en entreprise, ils ont des choses à apprendre.
  • L’erreur, pour les entreprises et les recruteurs, serait d’en faire de simple exécutant. Ils ont besoin d’être partie prenante. Pour les entreprises, il est important de connaître ces aspirations pour réfléchir au contenu du post et ainsi envisager d’en faire un vrai collaborateur.
  • Des solutions existent pour attirer : un livret d’accueil, réfléchir à l’organisation pour le bien être (travail sur le planning par exemple), proposer des temps complets avec plusieurs temps partagés dans différentes structures proches.
  • Les jeunes viennent et partent : la mobilité professionnelle est de plus en plus forte et présente. Il y a une succession de métiers. Il faut l’avoir à l’esprit et être transparent avec cette réalité. Il est donc d’autant plus nécessaire de faire comprendre aux jeunes la valeur ajoutée du métier pour qu’ils trouvent un sens, une certaine satisfaction, ils connaissent de l’évolution.
  • Côté entreprises, cette évolution signifie également d’avoir une vraie qualité de management (donner l’accès à la vie de l’entreprise, aux différentes informations, aux formations…)
  • Il n’y a pas que les jeunes qui sont touchés par la question du recrutement Il y aussi la question des personnes en reconversion professionnelle qui décident de se tourner vers le secteur du tourisme. En effet, le tourisme véhicule un ensemble de « fantasmes », d’idéal. Mais les métiers du tourisme nécessitent une vraie formation. Une bonne équipe de pros doit être représentative de la population, une équipe plurielle avec des expériences diverses et variées : à la fois sénior et jeune. Il y a de la place pour les séniors tout en restant dans les exigences du métier.
  • En clair, il faut favoriser la rencontre, l’échange entre les professionnels et les étudiants/jeunes en recherche d’emploi. L’entreprise doit faire une place au savoir que le jeune apporte, c’est la collaboration. Le tout en unissant les compétences de chacun.

 


 

11h45 : Ateliers thématiques au choix

  • Est-ce que les hébergements du futur seront futuristes ?

Mathilde Dumont – consultante sur la thématique de l’hébergement à Co-managing

Retrouvez la présentation de Mathilde Dumont.

Lors de cet atelier, Mathilde Dumont a présenté les trois piliers de développement encore structurants pour l’évolution actuelle et future des hébergements :

  • L’écologie
  • L’esthétisme
  • Et la personnalisation

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  • Etablir des partenariats efficaces entre professionnels du tourisme et start-up

Marion Oudenot-Piton – agence de développement et de l’innovation en Nouvelle aquitaine

Retrouvez le compte-rendu de l’intervention de Marion Oudenot-Piton.

Ce qu’il faut retenir de l’atelier :

Une prise de conscience de la part de l’office de tourisme, il faut être plus en phase avec la demande. Il faut la transformer, innover, le réinventer, en faire un tiers lieu touristique, un véritable espace de co-working, propice aux échanges.

Les clés du succès pour travailler entre offices de tourisme et start-up :

  • Sensibilisation des équipes de l’office de tourisme à cette nouvelle méthode de travail.
  • Sensibilisation des acteurs, prestataires autour de l’économie collaborative pour éviter les levers de boucliers afin de mieux comprendre le travail avec les start-ups.
  • 1/2 journée de co-construction entre offices de tourisme et start-up avec la création de fiches projets pour garder le cap.
  • L’office de tourisme doit s’adapter à la réactivité des starts up.
  • Partage de la même motivation, des mêmes valeurs (confiance, neutralité)
  • Adaptation au fonctionnement en ressources humaines des start-up.
  • Importance de la confiance des élus, de les sensibiliser à une dynamique d’expérimentation, et de laisser le temps de la réflexion sur les sujets innovants.

Une méthodologie est proposée par Marion Oudenot-Piton :

  • Sélection de 3 start-up selon leurs thématiques, leurs domaines de prédilection.
  • Créer une émulation au niveau des équipes, des partenaires touristiques pour révéler les idées par le jeu des post-it. Seules consignes : Ne pas s’interdire de penser. Le champ des possibles est illimité. Ne pas se mettre des freins. S’autoriser à tester.
  • Identifier le petit « plus » qui ferait la différence (Effet waouh !). Les échanges nourrissent les deux (Offices de tourisme/start-up), cela pousse à s’interroger. Cela nourrit de nouvelles actions.

 

  • Inventer un imaginaire ou romancer la vraie histoire pour enrichir ses visites culturelles et touristiques

Bruno Tamaillon – consultant chez Tams consultant

Lors de cet atelier, Bruno Tamaillon nous a présenté différents dispositifs pouvant enrichir sa visite culturelle ou touristique : récit par un habitant, expérience immersive, etc.

Ce qu’il faut retenir de cet atelier :

  • Quelle est la place des histoires dans nos vies ?
  • Il faut embarquer dans un univers, où le temps ne passe pas. Le temps du conte est sacré.
  • L’expérience touristique se joue entre deux êtres qui se rencontrent
  • Il faut savoir transformer des informations historiques en vraies histoires :
    • Sous la forme de balades en chansons
    • De visites ludiques en costumes
    • D’une visite théâtralisée
    • Par des effets spéciaux
    • Par des mises en scènes innovantes
    • Par le recueil des émotions
    • Par des jeux de pistes, des chasses au trésor
    • Création de décors en taille réelle
    • Paysages à 360° et un univers musical
    • Des défis à relever pour les visiteurs
    • De la réalité augmentée, du numérique savamment utilisé
    • De la visite immersive.

Tams consultant propose de nombreuses formations sur l’accueil des clientèles familles, des scolaires et sur l’expérience de visite.

 


 

12h30 : Déjeuner

Le buffet était proposé par les Délices de Sophie dont la spécialité est : les produits frais et maisons. L’ensemble des participants s’est régalé.

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13h45 : Rencontres à haute valeur ajoutée

Le concept de ce temps d’échanges était de partager des expériences et des projets dans le but de développer des partenariats relationnels ou commerciaux.

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14h30 : Success stories

Avec :

 

Il a débuté dans une école hôtelière pour ensuite partir vivre 13 ans à l’étranger en Europe, au Moyen Orient et en Chine. A la suite de cette expérience, il a eu l’occasion de retourner en France grâce à sa rencontre avec des investisseurs Nantais. Ce retour en France a été l’occasion pour lui de reprendre les hôtels Le Chateaubriand, le Duquesne et le petit Duquesne. Il s’agit d’hôtels d’entrée de gamme, avec un positionnement en hôtellerie traditionnelle et familiale.

Selon lui, Nantes est un territoire d’accueil des nouveaux arrivants. Il s’agit également d’un territoire dynamique où il fait bon s’installer grâce à son pôle universitaire et son positionnement fort favorable au développement durable. La Loire-Atlantique se démarque grâce à son littoral mais aussi avec son patrimoine culturel de bonne qualité. Le dynamisme économique joue également un rôle important dans l’attractivité de la métropole. « Nous bénéficions d’un aéroport à dimension international qui est un point fort pour le développement du tourisme ».

Son projet futur : Poursuivre le développement de son activité via la création de nouveaux hôtels à taille humaine.

 

L’association Produits en Pays de Retz a été créée en 2013 avec pour objectif de « faire connaître la qualité et la variété des produits du territoire du Pays de Retz et faciliter leur identification ». Ce label regroupe des producteurs de la mer et de la terre ainsi que des restaurateurs et des distributeurs. L’association regroupe actuellement 30 personnes et elle atteindra les 50 adhérents durant l’année. Cette initiative permet de renforcer la coopération et d’avoir une réelle force collective.

Par exemple, des actions communes sont organisées régulièrement. Tous les ans ils participent ensemble au Salon de l’Agriculture à Paris. Cela leur apporte une nouvelle visibilité au niveau des médias mais aussi davantage d’échanges avec les acteurs politiques.

Les artisans utilisent cette initiative pour proposer des visites de l’artisanat aux visiteurs du Pays de Retz. Cela crée un réel parcours de visite Produit en Pays de Retz !

Son projet futur : Volonté de créer un magasin de producteurs « Produit en Pays de Retz » à Pornic.

 

En 2011, Jérôme Bretaudeau, vigneron du Domaine de Bellevue, et Benjamin Bellet, alors directeur du développement international du Voyage à Nantes, se rencontrent pour la première fois autour de leur passion commune pour les vignes bio de Loire et l’œnotourisme. Ils créent SARMANCE il y a 4 ans et développent des cosmétiques biologiques à base de principes actifs concentrés dans les vignes bio de Loire. Ils découvrent sur le pampre de vignes bio, la présence de principes actifs antioxydants, et donc anti-âge, très efficaces en particulier à la période de la floraison. Ils étaient les premiers à proposer des produits cosmétiques à base des vignes de Loire-Atlantique (30% des composants sont directement issus des vignes).Une importance primordiale est accordé au choix de l’emballage afin de lutter contre le suremballage des produits. « Produire des produits biologiques signifie notamment lutter en faveur du développement durable ».

La distribution des produits s’est développée rapidement, avec une demande importante de nouveaux canaux de distribution et réseaux de diffusion. Aujourd’hui, les produits sont distribués dans les magasins bios, en pharmacie, en parapharmacie et également dans les hôtels. Des formats spéciaux ont été conçus à destination des hôtels afin de faciliter les usages (bidons de recharge par exemple). Les partenaires sont principalement locaux mais ils travaillent également avec des gites et la cité du vin à Bordeaux. Les produits s’exportent notamment en Corse avec une adaptation  spécifique au territoire, pour répondre aux attentes des clients.

« Ce qui fait sens aujourd’hui c’est de raconter une histoire autour de la destination ». SARMANCE continue son développement et regroupe désormais 5 salariés.

Son projet futur : L’entreprise a pour objectif de s’implanter sur de nouveaux territoires tout en adaptant les produits aux spécificités des territoires et développer des emballages recyclables. Souhait de proposer un nouveau produit par an.

 

Les comptes-rendus des différentes prises de paroles sont disponibles ici.

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